Cytological analysis of hybrids between Papaver somniferum L. and Papaver bracteatum lindl. ; phylogenetic relationships between the two species
1982
Espinasse , A. (INRA , Saint Aygulf (France). UE 0998 Unité d'amélioration des plantes florales de Fréjus) | Dosba , Francoise (INRA , Le Rheu (France). UMR 0118 Unité mixte de recherche amélioration des plantes et biotechnologies végétales)
Inglés. The meiotic behaviour of F1 hybrids between Papaver somniferum L. (2 n = 22) and Papaver bracteatum Lindl. (2 n = 14) and of plants backcrossed to P. somniferum (2 n = 29) is described (tables 1 and 2). Mathematical methods of meiotic analysis [as developed by ALONSO & KIMBER (1981) on assumptions of relative affinities between the genomes present in hybrids and of a mean arm-pairing frequency] have been used to investigate this observed behaviour. Although these methods of meiotic analysis may be criticized, first evidence has been obtained that the basic number seven of most Papaver species results from an amphiploid between two diploid species with basic numbers of four and three respectively as once suggested by SIGIURA (1940). Further it appears most likely that P. somniferum is a second amphiploid between a seven-chromosome species and a four-chromosome species unrelated to the first one. The practical use of F1 hybrids between P. somniferum and P. bracteatum can be deduced from their meiotic behaviour.
Mostrar más [+] Menos [-]Francés. Le comportement méiotique des hybrides F1 entre Papaver somniferum L. (2 n = 22) et Papaver bracteatum Lindl.(2 n = 14) et des plantes RC - 1 (2 n = 29) issues de rétrocroisements par P. somniferum sont décrits(tabl. 1 et 2). Les méthodes d’analyse de la méiose telles qu’elles furent développées par ALONSO & KIMBER (1981) à partir de la définition de c, la fréquence moyenne d’appariement d’un bras chromosomique, de x, Analyse méiotique, l’affinité relative entre les deux génômes les plus proches, et de y, l’affinité relative entre deux génomes plus éloignés, ont été utilisées pour interpréter les comportements méiotiques observés. Bien que ces méthodes prêtent à quelques critiques, on a ainsi obtenu les premières indications de l’origine amphiploïde du nombre de base sept chez P. bracteatum à partir de deux espèces diploïdes ayant respectivement trois et quatre pour nombre de base, ainsi que l’avait suggéré SIGIURA (1940). De plus, il semble se confirmer que P. somniferum soit un second amphiploïde entre une espèce à nombre de base sept et une espèce à nombre de base quatre qui ne serait pas apparentée à la première. L’utilisation pratique des hybrides F1 entre P. somniferum et P. bracteatum se déduit de l’étude de leurs comportements méiotiques.
Mostrar más [+] Menos [-]Palabras clave de AGROVOC
Información bibliográfica
Este registro bibliográfico ha sido proporcionado por Institut national de la recherche agronomique