Extraction d’ADN non destructive : une méthode pour garder la forme !
2025
Lorang, Camille | Galon, Clémence | Plantard, Olivier | Augot, Denis | Biologie moléculaire et immunologie parasitaires et fongiques (BIPAR) ; École nationale vétérinaire d'Alfort (ENVA)-Laboratoire de santé animale, sites de Maisons-Alfort et de Normandie ; Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES)-Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES)-Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement (INRAE) | Biologie, Epidémiologie et analyse de risque en Santé Animale (BIOEPAR) ; École nationale vétérinaire, agroalimentaire et de l'alimentation Nantes-Atlantique (ONIRIS)-Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement (INRAE)
International audience
Mostrar más [+] Menos [-]Francés. Afin d’améliorer la robustesse de l’identification des espèces, la taxonomie intégrative combine caractérisation génétique et morphologique. Il est donc indispensable de conserver l’intégrité corporelle des spécimens d’étude. Cependant, pour avoir accès aux données moléculaires, il est nécessaire de sacrifier le spécimen, ou une partie. Afin de pallier à ce problème, la méthode d’extraction d’ADN de façon non-destructive commence à trouver ses marques au sein des équipes de taxonomistes, et notamment pour notre étude des tiques dures. Comme l’a dit un autre Arachnide : « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». C’est le leitmotiv principal de cette méthode mise au point ici, exposer la force de l’extraction non destructive de l’ADN chez les tiques, pour la taxonomie intégrative mais aussi pour le diagnostic de pathogènes. Et tout cela serait possible en préservant leur morphologie, afin de les conserver en collection en Muséum pour de futures références. Les maladies transmises par les tiques sont un véritable enjeu sanitaire et les outils de diagnostic ont besoin d’informations biomoléculaires sur ces microorganismes hébergés, et de part cette méthode, nous pouvons avoir accès à cette information chez les tiques. Ainsi, par cette méthode, nous identifions à la fois les espèces de tiques et les agents pathogènes hébergés, tout en préservant la morphologie de celles-ci.
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Información bibliográfica
Este registro bibliográfico ha sido proporcionado por Institut national de la recherche agronomique