Presentation of a university thesis entitled: " Study of the epidemiology and pathology of small strongle infections in horses in Normandy (France) " | Présentation du travail de thèse d'université intitulé : " Contribution à l'étude des infestations par des petits strongles chez le cheval en Normandie : données épidémiologiques et aspects lésionnels "
2002
Laugier, C. ((Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, Goustranville (France). Site de Dozulé, Laboratoire d'Etude et de Recherches en Pathologie Equine)) | Sevin, C.
français. Le déclin des grands strongles au cours des 25 dernières années, en relation avec l'utilisation massive des anthelminthiques modernes, a permis une meilleure connaissance du pouvoir pathogène des cyathostomes jusqu'alors négligé (coliques, amaigrissement avec diarrhée et hypoprotéinémie, retard de croissance ou mauvais état général). Par ailleurs, le taux d'infestation par des petits strongles s'est maintenu à un niveau élevé dans toutes les régions d'élevage (80 à 100 pour cent). En conséquence, il sont actuellement considérés comme les cibles majeures des programmes de contrôle parasitaire ches les chevaux à l'herbage. L'analyse de la littérature montre que les données sur les cyathostomes en France sont très peu nombreuses. L'objectif principal de la thèse était donc l'obtention d'informations sur l'importance de cette nématodose sur le territoire national. On a tout d'abord estimé la prévalence des cyathostomes et caractérisé les populations présentes au plan des espèces et de leur distribution anatomique, puis étudié le pouvoir pathogène des larves (fréquence des cas de cyathostomose larvaire, expression clinique, lésions, facteurs de risque). En troisième lieu, on a recherché la présence de populations vermineuses résistantes aux benzimidazoles. Seuls les résultats de cette étude sont détaillés. Dans 16 élevages équins normands, contaminés par des cyathostomes, l'existence éventuelle de résistance aux benzimidazoles a été recherchée à l'aide de tests in vivo (coproscopies avant et 10 jours après traitement au fenbendazole, mebendazole, thiabendazole, fenbantel, oxibendazole ou oxfenbendazole) et de tests in vitro (test d'inhibition d'éclosion des oeufs). Des phénomènes de résistance ont été identifiés dans 10 élevages (62,5 pour cent) sur la base d'un pourcentage de réduction du nombre d'oeufs (PR) inférieur à 9 pour cent. Ils étaient associés à tous les produits testés à l'exception de l'oxibendazole. Dans ces élevages, le PR variait de 25,0 à 84,5 pour cent. les tests in vitro ont permis de déterminer des DL50 de populations sensibles (0,037 à 0,086 microg/ml et de populations tolérantes ou résistantes (0,17 à 0,38 microg/ml)
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Informations bibliographiques
Cette notice bibliographique a été fournie par National Institute for Agricultural Research
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