From plane to satellite: estimating water resources | De l'aérien au satellite : estimation des ressources en eau
1995
Puech, C. | Carette, J. | Laboratoire commun de télédétection (UR LCMO) ; Centre national du machinisme agricole, du génie rural, des eaux et forêts (CEMAGREF) | Ecole Nationale du Génie Rural, des Eaux et des Forêts (ENGREF)
[Departement_IRSTEA]GT [TR1_IRSTEA]GMA1-Fonctionnement hydrologique des bassins et des réseaux hydrographiques
Afficher plus [+] Moins [-]International audience
Afficher plus [+] Moins [-]anglais. Useful remote sensing data for management do not only consist of satellite images; other sensors are also involved. At the local level, the use of satellite data may prove difficult because of too high resolution. A synthetic work has been carried out on the use of remote sensing in West Africa towards better knowledge of small catchments. Executed on behalf of the French Cooperation Ministry, this study is based on a few projects for the management of catchments ranging from Mauritania to Niger, using various sensors: both professional and amateur aerial photographs and high resolution satellite imagery. The first section sets out some preliminary considerations and controls: rational uses of these tools in management from global to local stage require interrogation on the scales and objectives to be adapted one to the other. For these objectives, useful scales vary from 1/5 000 to 1/100 000. Aims also vary greatly, going from local ones having great interest in aerial photographs to regional ones where satellite images are very effective. All these data are useful in areas which have difficulty of access, where conventional means are expensive. Rapidity in obtaining data is of great interest. RS data are generally not useful used alone, but became so when combined with other ground data and using various scales. Some examples of applications illustrate their possibilities of use in western Africa catchments: for global cartography, erosion, ponds, bare soil areas, etc.
Afficher plus [+] Moins [-]français. La télédétection peut s'entendre avec des capteurs multiples, et les informations utiles à l'aménageur peuvent (et doivent) dépasser les seules données satellitaires, souvent difficiles à utiliser au niveau local. Notre exposé est basé sur un ouvrage de synthèse portant sur l'utilisation de données spatiales en Afrique de l'Ouest pour la connaissance de petits bassins versants en vue de leur aménagement. Réalisée pour le compte du Ministère de la coopération, cette synthèse s'appuie sur plusieurs projets, de la Mauritanie au Niger, utilisant des données spatiales de divers supports : photo aérienne de type amateur ou professionnelle, ou images satellite à haute résolution. Une première partie pose les bases de la réflexion : l'utilisation rationnelle de ces outils passe en effet par une réflexion préalable sur les échelles de travail en fonction des objectifs testés. Les images satellite et les photographies aériennes se situent aux deux bouts de la chaîne de vision actuellement disponible : les échelles de travail vont du 1/100 000 (schéma directeur, niveau régional où l'imagerie satellitaire devient très efficace.) au 1/5 000 (aménagement local pour lequel les photographies aériennes sont précieuses). Ces documents deviennent très utiles pour les zones d'accès difficile, par leur rapidité d'obtention et comme outils de communication. Généralement insuffisants à eux seuls, ils tirent tout leur intérêt de la complémentarité externe avec les informations traditionnelles, et interne par utilisation des différentes échelles. Quelques exemples d'application pour une meilleure connaissance des bassins versants en Afrique de l'Ouest illustrent ces réflexions : cartographie globale, érosion, plans d'eau, plaques de sol nu, etc.
Afficher plus [+] Moins [-]Mots clés AGROVOC
Informations bibliographiques
Cette notice bibliographique a été fournie par AgroParisTech
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