Les mycoplasmes dans les syndromes respiratoires chez le veau et le jeune bovin adulte
2017
Becker, Claire A.M. | Maillard, Renaud, R. | Assie, Sébastien | Poumarat, François | Tardy, Florence | Arcangioli, Marie-Anne | Université de Lyon | Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) | Mycoplasmoses des Ruminants (MYCO) ; Laboratoire de Lyon [ANSES] ; Université de Lyon-Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES)-Université de Lyon-Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES)-VetAgro Sup - Institut national d'enseignement supérieur et de recherche en alimentation, santé animale, sciences agronomiques et de l'environnement (VAS) | Interactions hôtes-agents pathogènes [Toulouse] (IHAP) ; Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)-Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse (ENVT) ; Institut National Polytechnique (Toulouse) (Toulouse INP) ; Université de Toulouse (UT)-Université de Toulouse (UT)-Institut National Polytechnique (Toulouse) (Toulouse INP) ; Université de Toulouse (UT)-Université de Toulouse (UT) | Biologie, Epidémiologie et analyse de risque en Santé Animale (BIOEPAR) ; Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)-École nationale vétérinaire, agroalimentaire et de l'alimentation Nantes-Atlantique (ONIRIS)
International audience
Показать больше [+] Меньше [-]Французский. Parmi les nombreuses espèces de mycoplasmes isolées chez les bovins, Mycoplasma bovis est l’espèce pathogène la plus fréquemment retrouvée en France. Ceci a été démontré grâce aux données du réseau d’épidémiosurveillance de l’Anses, Vigimyc, qui analyse les isolats qui proviennent de nombreux laboratoires. En France, M. bovis participe essentiellement, avec d’autres virus et bactéries, au syndrome des bronchopneumonies infectieuses enzootiques des bovins. Sa présence est particulièrement importante dans les élevages en lots, grâce à une dissémination rapide parmi les animaux d’origines diverses. Les symptômes respiratoires engendrés par M. bovis ne sont pas spécifiques, mais les infections passent fréquemment à la chronicité, et les lésions caractéristiques retrouvées alors dans les poumons sont des foyers caséonécrotiques. En cas de BPIE, le diagnostic étiologique qui permet de mettre en évidence M. bovis nécessite un recours à des examens de laboratoire, incluant des techniques d’isolement délicates que tous les laboratoires ne mettent pas en œuvre en première intention. Le traitement des animaux peut être compliqué en raison de la complexité étiologique des BPIE, mais également par le fait que M. bovis présente in vitro de hauts niveaux de résistance à la plupart des antibiotiques disponibles. Seules des mesures de prévention sanitaire d’ordre général peuvent être utilisées pour lutter contre cet agent pathogène : il n’existe pas de mesures spécifiques et aucun vaccin n’est commercialisé en Europe.
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Эту запись предоставил Institut national de la recherche agronomique