Forms of organisation and governance of the sheep market in Algeria. Case of the region of Tiaret | Modes d’organisation et de gouvernance du marché des ovins en Algérie. Cas de la région de Tiaret
2015
Zoubeidi, Malika | Boutonnet, Jean-Pierre | Chehat, Foued | Université Ibn Khaldoun de Tiaret = University of Tiaret | Systèmes d'élevage méditerranéens et tropicaux (UMR SELMET) ; Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (Cirad)-Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)-Centre international d'études supérieures en sciences agronomiques (Montpellier SupAgro)-Institut national d’études supérieures agronomiques de Montpellier (Montpellier SupAgro) | Institut National de la Recherche Agronomique d'Algérie (INRAA)
National audience
Показать больше [+] Меньше [-]Английский. The commitments between the different operators of the sheep supply chain are established through collective or bilateral transactions. They are implicit, varied and concern supply of inputs and credits for farmers, mutual risk prevention and management and agreements on prices and forms of payment. The strategies defined by the partners in the supply chain focus mainly on securing outlets and maximising revenue. By applying the agency cost and transaction costs theories, we can prove that contractual relationships are decisive in sheep production and marketing strategies. Reputation and trust are at the heart of transactions in order to reduce asymmetry of information as well as opportunism of trade partners. As regards the management of collective goods (common pastures), our field work has revealed that it is necessary to overcome clashes between private governance (market) and state governance (law). According to E. Ostrom’s theory, contradicting Hardin’s theory, the alternative is a mid-way form of governance through organised communities. In fact, the success of this governance lies in stakeholder involvement in management, control and compensation.
Показать больше [+] Меньше [-]Французский. Les engagements entre les différents opérateurs de la filière ovine se font dans le cadre de trans- actions collectives ou bilatérales. Ces engagements sont implicites, variés et concernent : La fourniture d’in- trants et l’octroi de crédits aux éleveurs, la gestion mutuelle et préventive du risque et les accords sur les prix et les modes de paiement. Les stratégies définies par les acteurs de la filière visent essentiellement la sécu- risation des débouchés et la maximisation des revenus. En mobilisant la théorie de l’agence et la théorie des coûts de transaction, nous montrons que les relations contractuelles sont déterminantes dans les stratégies de production et de commercialisation des ovins. La réputation et la confiance sont au cœur des transactions pour pallier les asymétries d’information et l’opportunisme des partenaires échangistes. Pour la gestion des biens collectifs (pâturage communal), notre travail de terrain a révélé qu’il faut dépasser l’opposition frontale entre la gouvernance privée (marché) d’une part et la gouvernance étatique (loi) d’autre part. Selon la théo- rie d’E. Ostrom, qui conteste la théorie de Hardin, l’alternative étant une voie médiane de gouvernance via des communautés organisées. En effet, le succès de cette gouvernance réside dans la mobilisation des acteurs concernés : implication dans la gestion, le contrôle et la réparation.
Показать больше [+] Меньше [-]Ключевые слова АГРОВОК
Библиографическая информация
Эту запись предоставил Institut national de la recherche agronomique