Radar remote sensing of the source areas from the Coët-Dan catchment | Télédétection radar des zones saturées du bassin versant du Coët-Dan
1998
Gineste, P. | Puech, C. | Mérot, Philippe | Laboratoire commun de télédétection (UR LCMO) ; Centre national du machinisme agricole, du génie rural, des eaux et forêts (CEMAGREF) | Ecole Nationale du Génie Rural, des Eaux et des Forêts (ENGREF) | Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)
[Departement_IRSTEA]GT [TR1_IRSTEA]GMA1-Fonctionnement hydrologique des bassins et des réseaux hydrographiques
显示更多 [+] 显示较少 [-]International audience
显示更多 [+] 显示较少 [-]英语. As interest shifts to the development of models for predicting runoff quality, identification of the source areas for runoff becomes increasingly important. Active microwave remote sensing has a unique potential for surveying source areas at the catchment scale. Thresholding of the back-scattering coefficient was initially proposed but proved unsatisfactory when applied to the ERS-1 SAR multitemporal images acquired during winter 1992 over the Coët-Dan catchment, concomitantly with ground observations. Difference images may, instead, allow the wettest part of the catchment to be identified provided that the tow images encompass a marked hydrological event. A saturation plot could not however be obtained for each date; the use of a pair of images may be further limited by the residual speckle (although carefully filtered using the multitemporal information) and a slight inaccuracy in the SAR image calibration. It is therefore argued that considering the whole temporal back-scatter profile would be, at present, a safer approach to the remote sensing of satured areas. The back-scatter temporal standard deviation appears, in this light, as a possible good indicator of the local saturation likelihood during the period of study : it is based on the fact that saturation develops on parts of the catchment that are wetter than the others through lateral recharge. Possible applications within the TOPMODEL framework are discussed.
显示更多 [+] 显示较少 [-]法语. L'intérêt croissant pour le développement de modèles capables d'effectuer des prédictions en terme de qualité des eaux de ruissellement souligne la nécessité d'identifier les zones saturées à l'échelle d'un bassin versant. Et la télédétection radar semble bien l'outil idéal pour ce faire. Cependant, la méthode consistant à seuiller le coefficient de rétrodiffusion s'est révélée inadéquate sur les images ERS-1 acquises en hiver 1992 sur le bassin versant du Coët-Dan. Certaines différences d'images, en revanche, permettent d'identifier les zones les plus humides du bassin ; à condition qu'un événement hydrologique marqué se produise entre l'acquisition des deux images concernées. Néanmoins il ne semble pas possible de cartographier l'extension des zones saturées correspondant à chaque image. L'emploi d'un couple d'images est en outre limité par le speckle résiduel (quoique l'information multi-temporelle permette un filtrage efficace) ainsi que par une légère instabilité liée à la calibration des images radar. C'est pourquoi on préconise d'utiliser l'ensemble des images multi-temporelles disponibles. L'écart-type portant sur les variations temporelles du coefficient de rétrodiffusion nous apparaît comme un bon indicateur permettant d'apprécier la propension relative des différentes zones d'un bassin à se saturer : il s'appuie en effet sur la persistance de l'humidité qui caractérise les zones les plus propices à se saturer. On présente enfin différentes applications possibles dans le cadre de TOPMOEL.
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